Pourquoi et comment on se blesse ?
Si la charge qu’on applique sur un tissu est supérieure à la capacité d’un tissu, on abîme le tissus, donc on le blesse.

Si à l’inverse, la charge est inférieure à la capacité d’un tissu, ce dernier ne s’adapte pas vers le «mieux». Mais c’est une phase nécessaire dans le processus de rééducation, car on va redonner de l’information aux tissus lésés post-blessure, et au système-nerveux.
Et pour finir, en dehors de toute blessure, si la capacité est bien supérieure à la charge, on est dans la vraie prévention. On garde toujours de la réserve, et on n’expose pas le tissu à la blessure.
Si nous n’avons aucun contrôle sur nos amplitudes articulaires, on peut se retrouver dans des amplitudes inexploitables (useless range pour les Américains haha). Et ce manque de contrôle va potentiellement créer des dégâts sur les tissus, car on est pas capable de tolérer la charge dans cette amplitude.
Il faut donc être fort et adapté dans les amplitudes que notre vie nous impose. C’est ÇA la clé.
L’augmentation de la flexibilité est principalement due à l’amélioration de la tolérance à l’étirement du système nerveux. Il faut donc bosser ACTIVEMENT pour améliorer la tolérance de notre système nerveux !
Pour progresser en mobilité, il faut donc charger nos tissus dans des amplitudes articulaires progressives, AC-TI-VE-MENT !